1/ La Bolivie, enfin!

Après un petit déjeuner rapide nous embarquons dans un taxi commandé par l'hôtel pour rejoindre l'aéroport de Viru Viru qui se trouve à une vingtaine de minutes. Notre vol est à 9h15 ce qui nous laissera une bonne partie de la journée pour profiter de Sucré, ville coloniale inscrite au patrimoine de l'Humanité à l'UNESCO et connue sous le nom de "Ville Blanche".

Installés dans la salle d'embarquement pour un avion qui est prévu à l'heure, nous retrouvons le couple de Hollandais croisé à 2 reprises.

Finalement c'est avec une heure de retard que nous accèderons à l'avion, ce qui nous laissera le temps d'échanger à nouveau avec Amanda et Dirk. Nous y retrouverons aussi tout le groupe d'israeliens de la frontière. Et parfois nous comprenons un peu pourquoi les boliviens ne les aiment pas. Prenant leurs aises comme s'ils étaient seuls et toisant les autres passagers sans gêne, ils deviennent rapidement "énervant". Celui assis à côté de moi (Vincent) déposera son sac devant mon siège...bah bien sûr.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Le vol éclair pour Sucré dure 45mn, à peine le temps de piquer un petit roupillon que nous avons déjà de nouveau les pieds sur terre à 2800m d'altitude perchés au coeur d'un beau paysage vallonné.

Nous récupérons nos affaires et proposons à Amanda et Dirk de partager un taxi. Amanda parle parfaitement espagnol ayant des origines chiliennes. Le taxi demande 30 bolivians pour rejoindre le centre et faire le trajet entre nos 2 hostels respectifs.

Mais au final, ce ne sont pas 30 que nous allons payer mais 60...une somme extravagante pour le pays mais nous n'aurons pas le choix. Celui-là n'aura pas perdu sa journée et nous nous sommes tous bien fait avoir.

Avant de se quitter, nous échangeons nos "coordonnées" pour nous retrouver éventuellement plus tard dans la journée.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Nous arrivons au Casarte, notre hostel pour la nuit. L'endroit est super agréable, très calme et nous nous y sentons rapidement bien. Le temps de nous poser un peu, de discuter avec d'autres français qui repartent demain matin vers Potosi et de nous organiser.

Une randonnée est d'ailleurs possible dans les environs pour aller voir le "cratère" naturel de Maragua non loin de Sucré ainsi qu'un site abritant les empruntent fossilisées de dinosaures datant de plus de 60 millions d'années. Comme toujours, le prix est beaucoup plus économique si nous sommes 4 à faire l'activité.

Nous demandons donc à Amanda et Dirk s'ils seraient intéressés et comme c'est le cas, nous décidons de nous retrouver à la place centrale en fin de journée pour organiser la sortie avec l'agence.

Nous avons donc un peu de temps pour arpenter les rues de la ville mais nous sommes dimanche et beaucoup de musées (notamment) sont fermés, nous ne ferons donc que regarder.

L'architecture et les gens, malgré la grisaille, sont hauts en couleurs et marqués par le sceaux de cette ville chargée d'histoire.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!

Notre marche nous emmènera jusqu'au parc Simon Bolivar, qui en ce dimanche, est transformé en une sorte de fête foraine où les familles se retrouvent pour le plus grand bonheur des enfants.

Au centre du parc se dresse d'ailleurs une réplique miniature de la Tour Eiffel sur laquelle il est possible de monter jusqu'au sommet qui n'est pas d'une grande stabilité...

Et c'est en allant jusqu'au bout du parc que nous aurons la surprise de voir se dérouler le tournage un peu sauvage et artisanal d'un clip du groupe Ilusion del Amor, un grand moment kitsch que nous apprécierons à sa juste valeur au même titre que la foule amassée autour. Et si le "leader" est parfaitement dans son rôle, apparemment très fier de faire virevolter sa mèche de cheveux, les autres membres du groupe, malheureusement, ont l'air d'un peu moins y croire...

Avant de quitter les lieux pour rejoindre nos amis hollandais du côté de la place centrale, nous nous faufilerons derrière le groupe dans l'espoir de nous retrouver, un jour peut-être, petits figurants dans la lumière de leurs projecteurs, fiers de pouvoir dire : "nous y étions".

06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!

Nous voilà à nouveau au coeur de la ville blanche où nous retrouvons Amanda & Dirk. Toute la troupe se met en route vers l'agence que nous savons ouverte en ce dimanche car nous sommes passés devant ce matin et nous avons vu qu'elle ouvrait à 14h.

Manque de bol, nous arrivons devant une porte close. Il y a bien une sonnette...tentons notre chance. Au bout de quelques secondes, un homme sort la tête par la fenêtre du 1er étage, visiblement pas très réveillé, et nous dit alors qu'il faudra passer demain matin.

Parfois, on se dit que le Pura Vida costaricain peut tout à fait s'appliquer à la Bolivie dont la pontualité et les horaires ne semblent pas être un souci majeur pour la population.

Que faire alors?

Nous prenons les coordonnées affichées sur la porte, mail et whatsapp, pour envoyer notre demande dès que nous le pourrons. Il ne nous faudra pas trop de temps pour tomber d'accord sur le programme de la fin de journée. Allons prendre un petit apéro au Berlin Kultur, l'hostel d'Amanda & Dirk.

Attablés, nous commencons gentiement par 1 caïpirinha, discutant de tout et de rien. C'est Dirk qui paiera la première tournée, nous obligeant à lancer la seconde. Nous sommes 4 et il y aura donc 4 tournées de servies avec en milieu de parcours, un diner (pizza et compagnie) qui aura du mal à éponger l'alcool. Nous perdons d'ailleurs Amanda en cours de route.

Quant à nous, nous ne ferons pas long feu non plus et même s'il n'est que...21h30, nous avons l'impression d'être allés jusqu'au bout de la nuit. Il faut dire qu'entre l'apéro commencé à 17h, l'altitude et la fatigue, les effets sont immédiats et nous repartons du mieux que nous le pouvons dans les rue de Sucré afin de rejoindre notre Hostel.

Il a été convenu que demain nous nous retrouverions vers 9h devant l'agence, il est donc temps de récupérer un peu.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!

2/ La journée perchée!

Que le réveil est délicat malgré cette longue nuit...

Nous sommes un peu au radar et la randonnée ne nous fait plus trop rêver à l'heure actuelle. Mais le salut à sonné et nous avons reçu un message de Dirk nous annonçant qu'Amanda n'était pas au top et que donc, ils ne seraient pas en mesure de nous accompagner. Après un rapide coup d'œil à l'extérieur pour checker le temps, nous n'avons pas de regret car il ne fait pas beau et les nuages bas (une nouvelle fois) auraient eu raison de la beauté des paysages. Il faut bien se trouver des excuses...

Nous avons donc une journée supplémentaire pour explorer cette magnifique ville de Sucré, perchée en haut de sa montagne.

Mais nous nous rendrons compte que ce n'est pas la seule à être perchée aujourd'hui...à commencer par le petit chien de la maison qui prend une posture pour le moins étonnante comme pour nous mettre dans le bain de ce qui nous attend.

Le manque d'oxygène commencerait-il à monter au cerveau???

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!

Pour commencer nos pérégrinations, nous décidons de nous mettre en quête d'un couturier. A vrai dire, nous en avons croisé un hier. Les petits drapeaux des pays commencent à s'entasser et il serait bien qu'ils soient en place. Thomas n'a pas le temps de s'en occuper, autant aller au plus simple. Malheureusement, dans la petite boutique que nous avions repéré, les couturières ne sont pas là aujourd'hui mais la personne à qui nous avons demandé nous indiquera un autre endroit non loin d'ici.

Nous y allons de ce pas mais nous y ferons également chou blanc. Nous nous retrouvons face à une vieille dame fort sympathique qui nous expliquera qu'à son âge elle ne pourra pas honorer notre demande alors que son petit fils, de retour de l'école, commencera à discuter avec nous de notre voyage, de l'Afrique...un futur voyageur à coup sûr. Nous hésiterons un instant à lui proposer de nous accompagner dans les rues de la ville pour nous plonger dans les profondeurs de son histoire et de ses coutumes.

C'est lui qui nous donnera les indications pour que nous trouvions un autre couturier et nous en profitons pour faire quelques clichés à rapporter dans nos valises.

La troisième sera la bonne, l'homme, plutôt âgé nous demande alors de repasser vers 18h30 pour récupérer nos sacs.

Une bonne chose de faite.

06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Nous repartons dans les ruelles pour nous diriger vers le Mercado Central car nous avons un petit creux et il semblerait que, perché au 1er étage, nous ayons la possibilité d'expérimenter un déjeuner aux saveurs locales.

L'activité à cette heure de la journée bat son plein, l'endroit grouille de monde entre les touristes venus satisfaire leur curiosité, les commerçants installés derrières leurs étalages ou à même le sol et la foule venue se restaurer. Après un petit tour au milieu de cette agitation nous rejoignons le niveau supérieur qui s'apparente à une grande cantine où travailleurs, écoliers, familles ou amis se retrouvent le temps d'une pause repas. Tout le monde se mélange autour de grandes tablées et nous nous retrouvons en plein coeur de la vie locale le temps d'un déjeuner agrémentés de plats typiques préparés dans de grands marmites qui continuent de mijoter pour pouvoir rassasier la ville qui défile sous nos yeux.

Une expérience à part entière car si quelques touristes s'y aventurent, nous restons très minoritaires et avons l'impression d'être une curiosité pour les jeunes filles assises en face nous.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

La fin de la récréation a sonné et nous continuons notre découverte de la ville, profitant de chaque instant. Un passage par la place centrale (oui, tous les chemins mènent à celle-ci, c'est bien connu) et nous tombons nez à nez avec ce jeune garçon, perché sur son lion de bronze...

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Quant à nous, l'heure est venue d'aller au mirador, dans le quartier de la Recoleta. Un coup d'oeil rapide sur le plan de la ville et nous poursuivons notre ascension vers l'un des points culminant qui offre une vue dégagée sur les alentours.

Une fois en haut, nous flânons sur cette grande place pavée et rapidement nous sommes abordés par un homme perché, d'un certain âge.

Il commence alors à nous tenir la jambe ou plus précisément la main, nous parlant longuement sans que nous puissions réellement comprendre le flot des mots qui sortent de sa bouche, accompagnés de quelques notes alcoolisées.

A chaque tentative de lui échapper, sa main libre nous retiendra, l'autre laissant fondre inexorablement la glace qu'il n'aura certainement plus l'occasion de manger.

06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Nous prenons alors la route pour descendre vers...la Plaza 25 de Mayo (toujours la même) où nous nous posons quelques instants pour observer les va-et-viens de la vie avant de nous rendre dans l'un des musée de la ville.

Un garçon haut comme trois pommes s'approche alors de nous, son petit tabouret dans une main et son nécessaire à "cirer" les chaussures dans l'autre. Avec un aplomb déconcertant, il proposera à Thomas un petit nettoyage...de ses tongs, ce qui nous fera bien rire. Mais il ne s'agit là que d'un prétexte pour engager la conversation avec nous car le petit est bien plus "malin" qu'il n'y paraît.

Après nous avoir demandé d'où nous venions, il nous laissera pantois du haut de ses 7 ou 8 ans en nous rappelant quelques éléments que nous connaissons déjà: la capitale est Paris, nous avons la Tour Eiffel et notre Président s'appelle François Hollande.

La finalité de ce petit "numéro" sera bien évidemment d'ordre pécuniaire... Il se met alors à nous expliquer qu'il fait cela pour pouvoir s'acheter un bureau et ainsi travailler correctement à l'école. Qu'il aimerait bien voyager quand il sera plus grand. Puis il enchaîne en nous demandant s'il peut utiliser l'appareil photo, Thomas lui montre le fonctionnement dont le résultat sera la magnifique photo de la place, statue au centre, que vous pouvez retrouver ci-dessous.

Nous sommes tellement étonnés de ce moment que nous ne pensons même pas à l'immortaliser.

Une parenthèse enchantée dans cette journée particulière car nous ne sommes pas au bout de nos peines.

Alors que nous sommes dans nos pensées, une femme s'approche du banc sur lequel nous nous trouvons, nous lance un "salut" puis s'installe à côté de nous. Comment sait-elle que nous sommes français? Elle commence à nous parler avec une voix lente, très lente, n'a pas tout à fait l'air dans un état normal. Elle nous raconte un peu sa vie, qu'elle habite dans la campagne bolivienne depuis 10 ans, qu'elle a également vécu à Monaco, nous demandera si nous avons des plages en France. Perchés on vous dit, cette journée n'a ni queue ni tête.

Nous nous regardons avec Thomas et pensant tous les deux à la même chose: mais qu'est-ce qu'elle veut?

La réponse est rien, mais nous prendrons le prétexte de notre prochaine visite au musée pour nous défaire de cette femme d'une trentaine d'année qui vit certainement dans un monde parallèle en slow motion.

06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!

La Casa de la Libertad, le grand musée retraçant l'histoire le Bolivie étant malheureusement fermé, nous nous rendons alors au musée d'Ethnographie et de Folklore où nous en apprendrons un peu plus sur l'histoire entourant les masques, éléments incontournables de la culture bolivienne. Chacun représentant les différentes facettes de l'âme humaine figée dans un personnage à la figure mythique.

Nous ne sommes normalement pas autorisés à prendre de photos mais c'était plus fort que nous...même s'il y en a peu.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Les heures tournent et nous allons pouvoir retourner chercher nos sacs qui doivent maintenant être tout beaux. Nous croiserons alors la route de Zèbres en plein Sucré. Nous ne sommes plus à quelques folies près. Ils sont ici pour "aider" les gens à traverser sur les passages piétons...pourquoi pas.

Bienvenus à Sucré.

De retour à la petite boutique, notre vieil homme enjoué nous attend. Rapidement, il nous montre le travail effectué et avant de le régler, à la gentillesse de nous demander s'il peut également "réparer" le sac de Thomas dont une couture commence à se faire la malle. Nous acceptons avec plaisir...mais celui-ci ne sera que de courte durée.

Ce temps supplémentaire va me permettre de déceler la supercherie car en jetant par hasard un oeil à l'intérieur de l'un des sacs et je suis étonné de ne voir aucune couture. Monsieur serait-il magicien?

Non...monsieur à juste essayer de nous prendre pour des pigeons et aurait été plus inspiré de ne pas trop en faire en nous proposant la généreuse réparation du sac.

Je tire sur l'un des petit drapeaux pour me rendre compte qu'ils ont en réalité seulement été collés à même le sac.

Nous demandons des explications à "Papi" qui nous racontera des salades sans jamais nous convaincre. On aurait dit un enfant pris la main dans le sac essayant de se sortir d'un mauvais pas avec la plus grande mauvaise foi du monde.

S'en suivra une houleuse explication avec Thomas dont l'espagnol devient parfaitement compréhensible durant cet épisode.

Nous repartons furieux après avoir déposé sur son établi quelques billets...qui sont déjà bien trop au regard du travail fourni. Notre gentillesse nous perdra.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!

Nous avons besoin d'un petit remontant pour nous remettre de nos émotions et filons directement au Berlin Kultur où l'ambiance de la veille nous a bien plu. Nous y retrouverons Amanda & Dirk qui n'ont pas fait grand chose de la journée, l'altitude ayant aussi pris Dirk dans ses filets entre temps.

L'apéritif sera beaucoup plus calme qu'hier et nous nous laisserons tenter à passer cette dernière soirée à Sucré en compagnie de nos deux "malades" en partageant un buffet mexicain.

A priori, nos chemins vont se séparer ici alors vient le temps des au-revoir emportant avec nous dans nos valises quelques souvenirs chinés aujourd'hui comme ce planisphère à l'ancienne ou encore une carte de la région du Salar, préambule à notre excursion prochaine qui approche à grand pas.

06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!06-07/03 - Sucré: so sweet!
06-07/03 - Sucré: so sweet!
Retour à l'accueil